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ATELIER DE RESTITUTION DE L’ETUDE SUR L'ANALYSE DES METHODES Household Economy Approach (HEA) ET Proxy Means Tests (PMT) POUR LE CIBLAGE DES PROGRAMMES DE FILETS SOCIAUX EN SECURITE ALIMENTAIRE ET NUTRTIONNELLE AU NIGER (Niamey, le 19 septembre 2018)

L’an deux mille dix-huit et le mercredi 19 septembre 2019, s’est tenu dans la salle de réunion de la Cellule Crises Alimentaires (CCA) de Niamey, l’atelier de restitution de l’étude sur l'analyse des méthodes Household Economy Approach (HEA) et Proxy Means Tests (PMT) pour le ciblage des programmes de filets sociaux en Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (SAN) au Niger. La rencontre a regroupé une soixantaine de participants issus des ministères et structures étatiques intervenant dans le domaine des filets sociaux, de la société civile et des Partenaires Techniques et Financiers « ONG internationales, Système des Nations Unis et bailleurs de fonds ».            

En effet, dans le but d’accompagner les plans d’exécution de la Politique Nationale de la Protection Sociale (PNPS) et l’institutionnalisation des transferts sociaux pour les ménages vulnérables, l’Alliance (composée de cinq (5) ONG notamment : ACF, Concern Worldwide, Oxfam, Save the Children International et SOS Sahel) coordonne avec les différents acteurs des programmes de filets sociaux au Niger, notamment la Cellule des Filets Sociaux (CFS), et partage son expérience pour contribuer aux initiatives en cours, comme par exemple sur les méthodes de ciblage. Dans le cadre de ces réflexions, l’Alliance avait mené une étude en Mars 2018 pour alimenter les réflexions vers la recherche d’une appropriation de la méthodologie de ciblage des plus pauvres et vulnérables à l’insécurité alimentaire pour des programmes de protection sociale réactifs aux chocs. Le consultant en charge de l’étude avait étroitement collaboré avec quelques acteurs clés comme l’Institut National de la Statistique (INS), la CFS, le Haut-Commissariat (HC) à l’i3N, les ONG membres de l’Alliance et quelques bailleurs de fonds comme la Banque Mondiale (BM), ECHO et l’Union Européenne (UE). Un rapport final provisoire de l’étude présentant les résultats sous forme de réflexions a été élaboré et partagé.

Dans le but de renforcer les capacités institutionnelles nationales de coordination pour un meilleur encrage institutionnel, l’Alliance avait sommairement présenté les résultats clés de l’étude au DNPGCA. Compte tenu de l’importance des conclusions de l’Etude, un groupe restreint de travail a été dès lors mis en place pour organiser un atelier formel en vue d’une restitution plus élargie avec les acteurs intervenant dans les filets sociaux y compris les ministères et agences du gouvernement.

C’est dans ce cadre que le DNPGCA a initié et organisé, avec l’appui de l’ONG CONCERN, un atelier national inclusif d’une journée focalisé sur les recommandations pratiques pour une méthode optimale de ciblage des plus vulnérables pour des programmes de protection social réactifs aux chocs.

Les propositions d’amélioration (qui constituent les prochaines étapes) se résument autour de  quatre (4) stratégies de sortie de la vulnérabilité/Insécurité alimentaire. Il s’agite de :

  • L’identification des indicateurs de vulnérabilité, de pauvreté transitoire, d’insécurité alimentaire, etc. (Estimateurs statistiques, Résultats d’estimations à partir des séries d’enquêtes) ;
  • L’analyse des chocs et des stratégies ;
  • La réalisation des études sur les stratégies des ménages, y compris productives et de protection (Etude réponses aux chocs par solidarités communautaires, Etude des méthodes de transferts locaux) ;
  • La mise au point de l’amélioration et de la coordination de ces trois (3) stratégies (Coordination/Administration/Gouvernance).

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